top of page

Luc Dornstetter                                                           

Luc

  du 08/04/26 au 02/11/26

Luc Dornstetter, né en 1948. J'apprends mon métier de peintre auprès de Camille Claus et Camille Hirtz à l'école des arts décoratifs de Strasbourg. Depuis cette période je ne cesse de parcourir, géographiquement et historiquement, ce monde où nous vivons. Ma peinture, figurative et symboliste, retrace donc ma quête, matérielle et spirituelle.

2.jpg

La Genèse nous conte, d'une façon poétique, la création de notre univers. Sans cesse, depuis ces temps anciens, les hommes sont partis à sa découverte. J'ai, moi aussi, effectué mes pérégrinations à la recherche de réponses aux questionnements multiples que chaque être humain se pose.  Ces œuvres, à tempera et à l'aquarelle, en portent témoignage.

genese19.jpg

Genèse, détail

Ces années enrichies de très nombreuses lectures m'ont un jour fait découvrir un écrivain argentin : Ernesto SABATO.

Né en 1911, il disparaît en 2011, il fut à la fois physicien, essayiste, romancier et peintre.

Son œuvre mêle réalisme et métaphysique et témoigne de la difficulté de vivre à notre époque. Elle se veut à l'image de sa quête pour trouver des interprétations valides de la place de l'homme et de son rapport au monde et la la création.

Elle comprend de nombreux essais et seulement trois romans : « Le tunnel », « Héros et tombes » et « L'ange des ténèbres ».

Il nous dit « Je crois que la vérité est parfaite pour les mathématiques, la chimie et la philosophie mais pas pour la vie. Dans la vie l'illusion, l'imagination, le désir et l'espoir comptent plus »

Une autre citation résume, à la perfection, le chemin qui l'amena de la physique, sa formation première,  à sa plongée romanesque dans le cœur de l'homme où la noirceur est toujours présente et la lumière faible et lointaine.

« On s'embarque pour des terres lointaines, on cherche la nature, on est avide de la connaissance des hommes, on invente des êtres de fiction, on cherche Dieu et puis on comprend que le fantôme que l'on poursuit n'est autre que soi-même. »

Cette phrase, en exergue, de mon exposition résume, en quelque sorte, mon cheminement personnel et spirituel.

Je vous propose donc de vous embarquer sur mes chemins de traverse vers un questionnement toujours renouvelé et ouvert. Je ne suis pas là pour donner des réponses définitives, mais par mes questions vous amener, peut-être à vos réponses personnelles.

Pour terminer je dirai que connaître toutes les réponses signifierait la fin de la route, mais heureusement celle ci est infinie et infiniment belle même si elle est quelque fois dure et abrupte et seule la mort nous apportera la réponse définitive.

Shin

Shin Shimizu                                                                 

  du 08/04/26 au 02/11/26

extrait de "Nouvelle saison au Centre d’Arts de Schorbach - Exposition de Shin Shimizu artiste franco-japonais",

de Guy Adam paru le 08 avril 2026 dans l'Ami Hebdo.

Shin Shimizu est né au Japon à Sado en 1947 (...). En 2013 son ami et voisin d’atelier, Joseph Pyrz, le présente au Centre d’Arts pour une exposition commune. Claude et Jacqueline Reslinger, les créateurs du musée de Schorbach, séduits par le travail et la réflexion sur la couleur de l’artiste font l’acquisition de plusieurs tableaux et l’invitent à nouveau en 2018. Huit ans plus tard la grande salle dédiée aux expositions temporaires accueille jusqu’au mois de Novembre prochain neufs œuvres de Shin Shimizu.

 

Pour son retour au Centre d’Arts l’artiste propose sa vision des arbres tordus, une particularité de la nature de son île natale dans laquelle il retourne régulièrement pour s’imprégner et s’inspirer de son environnement particulier. Un groupe de six toiles réalisées au crayon de couleur dans les tons monochromes bleus représente la pièce maîtresse de l’exposition et invite le visiteur à la contemplation méditative comme dans un miroir reflétant l’état d’esprit de l’artiste au moment de la création de l’œuvre (…).

 

La seconde partie de l’exposition présente des tableaux d’une immense complexité technique dans la réalisation en opposition avec la première vision que peut avoir le visiteur (…). Shin Shimizu que nous avons rencontré en amont de l’exposition avec son épouse, nous a confié : “Je travaille dans quatre directions dont deux sont ici présentes. Depuis quelques temps je pratique aussi la calligraphie. Le traumatisme générationnel de Hiroshima et Nagasaki reste un sujet sensible au Japon et j’imagine une autre tournure que l’histoire aurait pu prendre pour mon pays en 1945 pour le transposer sur des toiles“. À suivre peut -être lors une prochaine exposition au Centre d’Arts.

Guy Adam

4.JPG
8.JPG
9.JPG
2.jpg
5.jpeg

© 2019 - Centre d'Arts Grosser Garten

Rue du Stade - 57230 Schorbach

bottom of page